Ваш браузер устарел. Рекомендуем обновить его до последней версии.

Deux formes de vie intolérables pour la force dominante

Posté le 03/11/2017

À l’occasion du centenaire de la Grande révolution d’octobre, j’essaye d’expliquer comment je vois l’histoire. Puisque l’invasion se déroule dans le domaine spirituel, cet essai traite des questions d’esprit et d’idéologie.

 

Lorsqu’il en va de la révolution, on évoque les bolcheviks et les Juifs. Surtout que le président actuel de RF avait noté que le premier gouvernement soviétique se composait à 85 pour cent des Juifs. Certains répliquent que dans son propre gouvernement, la proportion est la même. Peut-être ; mais les noms sont russes.

 

L’idéologie de la force dominante

L’esprit de la force judaïque est anti-chrétien, luciférien, avec une thèse « le mal se transforme en bien », l’esprit de lutte contre Dieu. Voici les « dispositions de la chimère religieuse khazar » citées par T. Gratchova :


l’idée d’être élus  

le droit à la dominance  

l’anthropocentrisme  

la division en supérieures et inférieures 

le culte de la chair et de tout ce qui est matériel

le pan-israëlisme, la domination du monde par l'Israël divinisé.


Cette chimère religieuse agit toujours en secret, tandis que sa morale est l’anti-morale par rapport au « reste de l’humanité ». Donc, tant que le secret est largement gardé, la victoire est toujours assurée. La force judaïque soutient les tendances antisémites aussi bien que nationalistes, également insensées, avantageuses pour elle en raison de tout réduire aux questions de sang. S'il en est ainsi, les Juifs contemporains ne descendent pas des Juifs sémites anciens, mais en grande majorité, des Khazars, si bien que l’invasion de la Palestine, selon T. Gratchova, est la plus grande falsification de l’histoire. D’ailleurs, cette idéologie implique le mépris extrême par rapport aux pauvres de toute origine, y compris juive. D’autre part, un adhérent de cette idéologie peut être de toute origine, pourvu qu’il devienne fonction, se soumette complètement, vende son âme. Donc, c’est une union spirituelle. Par le biais de services spéciaux, la force dominante forme des associations assujetties, tels que Daech et d'autres, d’après sa propre matrice.

 

Comment la force dominante est devenue dominante

Ici, « les Juifs » signifie le milieu dépositaire de l’esprit anti-chrétien, et ne veut dire aucunement « toute personne d’origine juive est méchante », ce n'est pas le cas, bien entendu.

 

Les Juifs se trouvèrent en Russie par la suite du partage de la Pologne en XIIIe siècle, lorsqu’elle reçut les zones avec une importante population juive. La Russie était un État chrétien, officiellement basé sur le christianisme. Cependant, pendant le règne de Catherine II (1762-1796), qui s’empara du trône et qui était sous forte influence des penseurs français, athées et souvent franc-maçons, la franc-maçonnerie eut l'accès libre en Russie. De nombreux membres de la noblesse étaient francs-maçons.

 

L'intolérance militante du judaïsme talmudique envers le christianisme était bien connue aux Russes. Les Juifs considèrent le Christ comme un imposteur et continuent d'attendre « leur » messie. C'est pour cela que pour les Juifs, fut établie une vaste « zone de résidence » dans les régions de l’ouest, en Petite Russie et Blanche Russie.

 

Mais il y avait aussi des raisons économiques. En Pologne, vers le XVIIIe siècle, les Juifs ont soumis l'ensemble du commerce et de l'artisanat polonais, ainsi que la gestion de nombreux domaines de la noblesse polonaise. Dostoïevski disait que Juifs, tout au long de leur histoire de 40 siècles, ne vivaient pas selon les lois de leur pays de résidence, mais comme « status in statu », « l’état dans l'état ». Ainsi, devenant « égaux » avec la population indigène, les Juifs reçoivent beaucoup plus de droits que la population autochtone, surtout compte tenu du fait que le comportement idéal du Juif spirituel par rapport aux non-juifs est l’arrogance et la cruauté infinie. C’est comme octroyer tous les droits à la pègre.

 

La « zone de résidence », sans être rigoureuse dès le début, s’estompait avec le temps, mais fut définitivement abolie après la révolution de février 1917, qu’on appelait « bourgeoise », mais qui était de fait franc-maçonnique. (Et la franc-maçonnerie, ce sont les tentacules du sionisme.) Suite à l’abolition, de nombreux Juifs furent venus dans les deux capitales, Moscou et Pétersbourg.

 

L’entourage franc-maçonnique a fait le tsar Nicolas II abdiquer la couronne. Plus tard, les Juifs ont commis le massacre rituel du tsar et de sa famille, ce qui symbolisait le supplice de la Russie.

 

Lors de la rencontre du tsar Nicolas II avec le milliardaire juif Rothschild en 1896, lorsque l'empereur fut venu à Paris pour rendre une visite au président de la France Faure, Rothschild a immédiatement demandé l'empereur, « quel était le montant de la dette russe à la France ? » L'Empereur a répondu, « tant de milliards ». Rothschild a dit : « Je me charge de la totalité de la dette  si vous acceptez de donner les droits égaux aux Juifs en Russie ». L'Empereur refusa, en disant que le peuple russe était encore très ignorant et très crédule, et en cas de l'égalité, il se trouverait immédiatement sous le joug des Juifs. S’éloignant de Rothschild, l'Empereur a dit : « Je viens de signer mon propre arrêt de mort ». (E. I. Balabine, Les Mémoires) [1]

 

Le gouvernement provisoire n’était pas en mesure de gouverner le pays et de fait, l’abandonna à son sort. En octobre 1917, le parti de Lénine a pris le pouvoir. Le gang mondial avait fait les préparations et fit son agent Trotski et son bloc se mettre à la tête de la révolution. Comme l’a dit le vétéran de la guerre âgé de plus de 90 ans, « la révolution a été socialiste les deux premières heures ». Après, tous les postes dirigeants furent répartis entre les Juifs. [2]

 

Trotski : « Nous devons transformer la Russie en un désert habité par des nègres blancs, nous allons donner une tyrannie que ne pourraient imaginer les plus terribles despotes de l'Orient ... Nous verserons des rivières de sang à éclipser tout les pertes humaines des guerres capitalistes. Les gros banquiers de l'étranger travailleront en contact étroit avec nous.

Si nous gagnons la révolution, nous écraserons la Russie, et sur l'épave funérailles, nous renforcerons la puissance du sionisme et deviendrons une force devant laquelle le monde entier va tomber à ses genoux. Nous montrerons quel est le pouvoir réel. Par la terreur, des bains de sang nous apporteront l'intelligentsia russe jusqu’à la stupeur, l'idiotie, jusqu’un état animal...

En attendant, nos jeunes gens ... - oh, comment ils sont admirablement capables de détester tout ce qui est russe ! Avec quel plaisir ils détruisent l'intelligentsia russe - officiers, ingénieurs, enseignants, prêtres, généraux, agronomes, académiciens, écrivains !  » [3]

 

Trotski et son bloc ont lancé « la terreur rouge », les tueries. Ils se sont rendus coupables des crimes les plus odieux de génocide. Trotski avait pour tâche la destruction définitive de l’état et la « révolution mondiale permanente » (qui fut réalisée à notre époque sous le slogan de la démocratie, l’abréviation de démonocratie). Au fond, il était l’agent du gang mondial analogue à Hitler. Mais dans la révolution, il y en avait la partie des « rêveurs du grenier » comme Lénine, Staline et beaucoup d’autres, qui cherchaient à bâtir un État du peuple travailleur. Et ils ont réussi... Staline infligea une défaite à la « deuxième Khazarie ». (Staline avait fait ses études dans le séminaire ecclésiastique et devait être conscient à qui il faisait face.) Il fut un salut pour la Russie. C’est pour ça qu’il est tant détesté de la force dirigeante et tant calomnié.

 

Mais ils finirent par le tuer (empoisonner). Dès lors, le compte à rebours a commencé, la subversion progressive du grand État, qui a pu tout de même tenir bon encore trente ans. Ce fut terminé par la « percée » de 1985-1991 sous Gorbatchev et puis Eltsine.

 

Le grand rabbin de la Russie Berel Lazar l’a énoncé le mieux. Lors du congrès annuel des délégués juifs du mouvement Chabad, tenu en 2005 à New-York, il déclara ouvertement : 

 

« La Russie a connu pas mal de révolutions, mais la plus paisible, la plus calme et la plus efficace est celle créée par les émissaires de Chabad  ». [4]

 

On trouve ces propos dans l’édition de « La parole juive » du novembre 2005. Sans doute, il sous-entendait, entre autres, l’invasion mentale, le contrôle des flux informationnels, l’orientation des pensées, la formation de l’opinion publique de sorte que « la nouvelle communauté des gens, le peuple soviétique » fut transformée en masse amorphe envieuse des choses occidentales.

 

Un noble officier, V. Kvatchkov, fut mis en prison, et pour quoi ? Pour avoir appelé un Tchoubaïs un Tchoubaïs. [5] Sous la direction de celui-ci, l’équipe des agents formés à l’Occident avait effectué les réformes qui ont causé des dommages au pays de loin plus grands que la Seconde Guerre mondiale. Il occupe toujours une haute fonction car il est surveillant. Les prisonniers ne peuvent pas destituer un surveillant. Et la paire des fonctionnaires supérieurs, ils sont managers, dit la vidéo.

 

En effet, l’autorité ne fait qu’accomplir les programmes de la Banque mondiale : le programme de l’éducation (abolition de l’éducation), le programme de migration, le programme de l’économie numérique (prison électronique), tout en liquidant soi-même et passant ses prérogatives aux banques. Tous les noms étant russes ou nationaux, les noms des organismes ressemblent aux noms soviétiques. Dans le langage à la soviétique, sans oublier le langage officiel jésuite, la télévision et les journaux annoncent des choses sataniques, comme l’accumulation des données biométriques par les banques, le scannage des visages dans le métro et aux bureaux de poste, le système unifié d'identification et d'authentification, les droits des robots, l’implantation des puces. Ces moyens de traitement de la conscience de masse racontent les histoires des désaccords avec les États-Unis, tandis que de fait, beaucoup est vendu ou délégué aux organismes américains ou internationaux. [5]

 

Un stratagème autour de la souveraineté nationale pour la ronger peu à peu, par morceaux, sera beaucoup plus efficace que l'attaque frontale à l'ancienne. (R. Gardner)

Tous comptent les pertes dans des affrontements armés, mais personne ne tient compte des pertes dans la guerre économique, la plus monstrueuse et dévastatrice par ordre d'importance, où les gouvernements donnent leurs peuples au sacrifice.

Mais il y a un aspect très important : quand on met l’économie plus haut que l’esprit et considère comme une mesure de tout l’économie morte, et non pas la foi - сe principe aveugle et tue l'âme. [6]

 

Ce faisant, le mot « national » est très usité, surtout la notion de « sécurité nationale » - alors, de laquelle nation ? Il se fait que, de la Khazarie globale.

 

Deux formes de vie insupportables pour la force dominante

Ces deux formes sont le vrai christianisme - primordial, sans distorsion, et le vrai socialisme. Puisque, le « bétail » désuni - voilà ce qui est la clé de la mainmise de la force judaïque sur l’humanité.

 

Certains chrétiens orthodoxes, les pratiquants, tiennent ferme à l’idée de l’État monarchique comme « la hiérarchie sacrée », dont Tatiana Gratchova, auteure de « La Khazarie invisible ». Pourtant, à la fin du livre, elle parle de la théocratie. À mon avis, il nous convient vivre sur terre en communauté chrétienne, à laquelle le vrai socialisme est apparenté. Nous eûmes de la chance de vivre dans le pays socialiste, l'Union Soviétique.

 

Les inventions des idéologues à gages, des Attali de tout poil, ces simulacres n’ont rien à voir avec le socialisme. Leur verbiage veut dire une seule chose - que le gang mondial est sur le point de se mettre à son occupation préférée : la traite des esclaves. Les buts de cette armée sont connus : anéantir l’État, la famille, la personnalité, les religions traditionnelles, les fusionner en unique religion d’antéchrist. [7]

 

œcuménisme

 

La révolution de 1917 visait à faire complètement oublier le Créateur. Le coup d’état de 1991 vise l’avènement au trône de l’Antéchrist.

 

100 ans plus tard : le « patriarche  chrétien orthodoxe » anti-chrétien100 ans plus tard : le « patriarche chrétien orthodoxe » anti-chrétien

 

Sur ces entrefaites, la mairie de Moscou consacre une somme du budget pour célébrer, pour la première fois, le Halloween. À Sotchi, dans le parc d'attractions, pendant les vacances scolaires sont menées des activités dédiés à toutes sortes de forces du mal - Dracula, sorcières, etc. [8]

Le système fait les gens adopter insensiblement l’esprit anti-chrétien, sinon ils seront expulsés.

 

À ceux qui produisent de l’argent, il est facile d’acheter la classe dirigeante. Il en résulte que la classe dirigeante n’est pas des peuples, mais de la Khazarie globale, qui agit en secret et dont la morale est anti-morale. Pourtant, la majorité demeure dans un monde artificiel de leurs télévision et journaux, s’occupant des hochets politiques. De cette façon, les gens prennent le monde judaïque pour le « naturel ».

 

Il n’y a que deux partis, ou parties, dans le monde. La partie ennemie de l’humanité, celle d’antéchrist, est toujours présente. Le seul moyen pour survivre est d’acquérir l’immunité contre ses machinations. Pour commencer, il faut qu’on ouvre les yeux et voie le danger imminent...

 

 

Amicalement

Olga de TdR