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25/10/2017

 

La Khazarie et la khazarocratie

 

À notre époque, l’histoire a pris un caractère de revanche. Voici l’histoire de la Khazarie racontée par T. V. Gratchova, politologue et chef de chaire de l'Académie militaire de l'état-major général des forces armées russes, auteure du livre La Khazarie invisible, paru en 2008.

 

La carte du Khaganat khazar, an 850La carte du Khaganat khazar, an 850

 

Essayons de comprendre pourquoi s’agit-il du projet « Khazarie » et de quoi parle l'histoire de la Khazarie enveloppée d’une aura de mystère.

 

Selon l’encyclopédie, le Khaganat khazar était un état qui existait depuis le milieu du VIIe à la fin du Xe siècle. Ethniquement, principalement les Turcs peuplaient la Khazarie. Le khagan était chef de l'état. Au début du VIIIe siècle, la Khazarie incluait le Caucase du Nord, le littoral de la mer d'Azov, la majeure partie de la Crimée, les steppes et les zones forestières jusqu'à Dniepr.

 

La capitale des Khazars était Samandar, qui se trouvait sur le territoire du Daghestan moderne, et plus tard, dès le début du VIIIe siècle, Itil. Cette ville a été fondée à l'embouchure de la Volga, où elle se jette dans la mer Caspienne. Son emplacement permettait de contrôler la navigation pour lever tribut. Le tribut se montait à 10% de tous les produits acheminés par le fleuve. Ceux qui refusaient de payer le tribut, étaient attaqués et exterminés.


En 730, sous l'influence des Juifs qui avaient fui à Khazarie pour échapper à la persécution des Byzantins, des Arabes et des Perses, le khagan Bulan et les dirigeants khazars se convertirent au judaïsme. Entre 732 et 737 était une brève période d'invasion arabe en Khazarie. Le chef militaire arabe Marwan ibn Muhammad a vaincu l'armée khazar dirigée par Bulan et demanda du khagan l'adoption de l'Islam. Bulan convint. Plus tard, les armées arabes se retirèrent à travers le Caucase.

 

À la fin du VIIIe - début du IXe siècle, sous le petit-fils de Bulan, le khagan Obadiah, le judaïsme fut adopté par la majorité de l'aristocratie turque et devint la religion d'État. L. Goumilev, dans son travail « Le zigzag de l’histoire » a qualifié cet événement de coup d'État, à la suite duquel tous les emplois publics furent distribués parmi les Juifs.

 

En Khazarie, fut ainsi établi ce que Tatichev appela « la dualité du pouvoir » (dyarchie). Le khagan pratiquant le judaïsme restait le chef formel, mais le vrai souverain était le roi d’origine juive (bek). Selon A. Platonov, « le bek pouvait non seulement nommer le khagan, mais aussi le renvoyer à tout moment. Le bek gérait les troupes, résolvait les questions de la guerre et la paix, des finances publiques ».


Dans le contexte de la dyarchie, le bek était co-régent avec le khagan. Dans la dernière période de l'histoire de Khazarie, le régent réel, le bek, ignorait le khagan et ne le mentionnait même pas. Avec la croissance et le renforcement de la puissance du bek, la dyarchie disparut, le pouvoir est passé au bek.


M. I. Artamonov, qui menait un travail de recherche dans l'histoire de la Khazarie, écrit : « Dès que le Juif Obadiah prit le pouvoir d'État et le gouvernement de la Khazarsie fut converti au judaïsme, la structure de l'État fut complètement changée. C'est ainsi que la Khazarie se trouva soumise « à un peuple étranger de culture et de religion ». Artamonov dit que les chrétiens et les musulmans en Khazarie traînaient une existence misérable « en tant que contribuables éternels et serviteurs effrayés de leurs maîtres cruels ». Ils ne soutenaient pas le gouvernement composé de Juifs. Par conséquent, les autorités ont déclenché une vague de répression sur ces deux confessions.

 

Le coup d’État et les réformes d’Obadiah ont conduit à la guerre civile. En 810-820, tous les féodaux qui n'étaient pas tournés au judaïsme, les chrétiens et les musulmans en premier chef, se soulevèrent contre le gouvernement juif.

 

La guerre était impitoyable et dura pendant de nombreuses années. Obadiah avec ses fils Ezéchias et Manasseh périrent dans la guerre, et son frère Hanoukka succéda au pouvoir. Cette rébellion générale contre l'élite juive au pouvoir fut réprimée avec une terrible cruauté (on écorchait les rebelles, on versait la résine fondue dans le pharynx). Après cela, l'élite dirigeante ne faisait plus aucun secret de leurs croyances...

 

Pour tenir le peuple dans la sujétion, on utilisait une armée mercenaire, qui est devenue la base de la puissance militaire du khaganat. Son effectif était, selon certaines sources, de 40 à 100 mille personnes. L’autorité, ayant perdu le contact avec le peuple, s’appuyait sur la seule force militaire. Selon Artamonov, cette période peut être considérée comme le début du déclin de la Khazarie, où le commerce intermédiaire supplante l'agriculture et l'élevage traditionnels, et l’aristocratie se change en « une classe parasite avec une teinte juive ».

 

Après la guerre civile, selon Goumilev, « La Khazarie a changé son apparence. De l'intégrité systémique, elle a évolué en une combinaison perverse de la masse amorphe des citoyens avec la classe dirigeante, étrangère au peuple par le sang et la religion ». Cette jointure artificielle, contre nature, des entités dissemblables aboutit à la formation, au dire de L. Goumilev, d’un état-chimère, où sur le corps composé d’un peuple, est perché une tête composée de représentants d’un autre peuple. On sait que dans la mythologie hellénique, une chimère est un monstre qui a la tête et le cou de lion, le corps de chèvre, la queue de dragon.


En conséquence, la Khazarie est devenue un édifice anti-étatique. Si à l'aube du khaganat khazar au VIIIe siècle, les khans Achina, ses fondateurs, ont été guidés par les intérêts politiques des citoyens et de l'État, maintenant, « les rois juifs » ne poursuivaient pas ces fins. Ils réprimaient les ennemis intérieurs du judaïsme et non pas de la Khazarie. Après avoir supprimé l'organisation ecclésiale chrétienne, ils ont interdit sa restitution. En 854, les Khazars-musulmans furent contraints d'émigrer en Transcaucasie.

 

La Khazarie était non seulement un état-chimère, mais aussi une chimère ethnique, qui, d’après L. Goumilev, se forme à la suite de l'invasion des membres d'une super-ethnie dans la zone de résidence d’une autre super-ethnie, incompatible avec elle.

 

Dans son livre « Ancienne Russie et Grande Steppe » L. Goumilev écrit : « Les khans turcs de la dynastie Achina, en raison de la tolérance religieuse et la bénignité qui sont inhérentes aux habitants de steppe, estimaient que leur puissance acquiert des sujets laborieux et intelligents, qui peuvent être utiles pour les missions diplomatiques et économiques. De riches Juifs offraient aux khagans khazars et aux beks des cadeaux de luxe, et de belles Juives enrichissaient les harems des khans. Ainsi la chimère juive-khazar s'est formée ».

 
La chimère se manifeste en combinaison non-systématique des traits comportementaux disparates. Au lieu d'une mentalité unique, un chaos complet des goûts, des attitudes et des perceptions prévaut dans la société. L. Goumilev expliqué ce chaos en termes de son concept de champ ethnique. Le champ oscille avec une certaine fréquence ou un rythme. La chimère est une superposition de deux rythmes différents, ce qui crée une cacophonie qui est perçue par les gens à un niveau subconscient, ce qui crée un climat de perversion universelle et la mentalité anti-système.


La chimère est une collectivité des gens hors ethnie, qui vit de l'énergie de désintégration ethnique, publique, sociale et spirituelle. L. Goumilev écrit que dans les profondeurs d'une chimère, dans la zone de contact de super-ethnies incompatibles, se forment d’anti-systèmes, des formations sociale du type négatif comme une communauté de personnes avec une « attitude négative ». Par différence avec l’attitude positive, qui est constructive et affirme la vie, cette attitude négative, au fond, nie la vie, ayant comme idéal la destruction du monde matériel.

 

La négation de la vie est exprimée en ce qu'on égalise la vérité et le mensonge. D’où émerge le programme de l'homicide mondial. Des formations négatives existent aux dépens de systèmes ethniques positives qu'ils rongent de l'intérieur comme un cancer.

 

Les anti-systèmes génèrent des « idéologies anti-système » qui se caractérisent par une idée centrale : elles nient le monde réel dans sa complexité et diversité en faveur de certains objectifs abstraits. Ces idéologies soit appellent à changer radicalement le monde - en fait, le détruire, soit obligent l’homme à se libérer du carcan de la réalité, se détruire. Les deux choses aboutissent, à terme, à un résultat - le néant et la mort.

 

À l’anti-système, sont inhérents la furtivité d'action et un tel moyen de lutte que le mensonge. Parmi les partisans d'anti-système, prévalent les gens avec un sens futuriste du temps qui déclarent que le présent est un mal qui exige un changement radical, des bouleversements révolutionnaires et des guerres pour pouvoir atteindre des illusoires objectifs mondiaux futurs. Par conséquent, la base de toutes les idéologies anti-systémiques est le nihilisme qui dicte la nécessité de la destruction.

 

Étant destructeurs par nature, les anti-systèmes agissent généralement en tant qu’initiateurs des révolutions et des guerres. Cet effet destructeur et l'agressivité rendent la chimère vulnérable, elle devient une cible pour les attaques.

 

La Khazarie et les Khazars-Juifs étaient un exemple classique de chimère, ils étaient très belliqueux et étaient dans un état de guerre permanent. Ils guerroyaient contre l'Empire byzantin, la Russie kiévienne, le Califat arabe et l'Iran sassanide. De nombreux historiens écrivent que le caractère belliqueux et impitoyable des Khazars dans la guerre ne connaissait pas de limites. Si le bek, qui était aussi le commandant des troupes, les envoyait à la guerre, ils n’avaient pas le droit de se retirer. S'ils étaient vaincus, alors il tuait chacun qui était revenu à lui. L'exécution était brutale. Parfois, on les découpait en deux, parfois accrochait sur les arbres, parfois crucifiait sur la croix.

 

La guerre est devenue un mode de vie des Khazars, l'occupation principale et incessante de tous les jours.

 

La carte révèle clairement les causes du conflit du khaganat khazar avec la Russie du prince Sviatoslav. La Khazarie s’est répandue jusqu’au nord de la Russie. Au moment de l’essor, en 850 environ, soit 100 ans avant Sviatoslav, l'empire de Khazarie s’étendait à l'ouest, le long du Dniestr et Dniepr au-dessus de Kiev jusqu’à Gomel contemporain, et à l'est, occupait toute la région de la Volga au-dessus du confluent de la Kama, soit à peu près jusqu'à Cheboksary. Avant la Russie kiévienne, Kiev était une ville khazar périphérique ! Et, apparemment, sous un autre nom, parce que le prince légendaire Kyi apparut en rapport avec la libération des Khazars.La carte révèle clairement les causes du conflit du khaganat khazar avec la Russie du prince Sviatoslav. La Khazarie s’est répandue jusqu’au nord de la Russie. Au moment de l’essor, en 850 environ, soit 100 ans avant Sviatoslav, l'empire de Khazarie s’étendait à l'ouest, le long du Dniestr et Dniepr au-dessus de Kiev jusqu’à Gomel contemporain, et à l'est, occupait toute la région de la Volga au-dessus du confluent de la Kama, soit à peu près jusqu'à Cheboksary. Avant la Russie kiévienne, Kiev était une ville khazar périphérique ! Et, apparemment, sous un autre nom, parce que le prince légendaire Kyi apparut en rapport avec la libération des Khazars. 

 

Les nouveaux dirigeants des Khazars étaient intéressés par une seule chose - l'augmentation du nombre de sujets à lever tribut. Au IXe siècle, la puissance de la Khazarie couvrait la steppe d'Europe orientale et les régions du nord adjacentes occupées par les Slaves. Ainsi, après avoir établi son propre État dans le Caucase, la Khazarie a commencé, par le biais de la guerre, à créer un empire des peuples subjugués, y compris les tribus slaves qui devaient leur payer le tribut.

 

En principe, il n'y a rien d'inhabituel dans le fait que les nations conquises payaient tribut à l'empire. Les grands empires, en règle générale, leur donnaient quelque chose en retour. Par exemple, pour les impôts payés à Rome, celui-ci offrait la citoyenneté à ceux qu'il avait conquis, apportait la civilisation, l'ordre et la protection contre des agresseurs éventuels. En Judée, l’impôt de capitation faisait un denier, ce qui égalait le salaire journalier du légionnaire romain. Mais avec les Khazars, tout était autrement.

 

Les peuples qui étaient sous le pouvoir des Khazars, en échange d'un tribut payé, ne recevaient des Khazars qu’une vague promesse qu'ils ne seraient pas attaqués par les Khazars tant qu'ils payaient tribut.

 

Les Khazars vivaient du tribut levé des peuplades vassales environnantes et du commerce de transit. Comme les historiens écrivent, à part de la médiation et l'usure, une autre source de revenus énorme et principale du khaganat, tout au long de son histoire, était la traite des esclaves. Les incursions régulières sur les terres voisines (principalement slaves) apportaient aux Khazars un grand nombre d'esclaves, qui étaient vendus dans le monde entier. Selon le voyageur médiéval Ibrahim ibn Jakub, les Juifs se procuraient des pays slaves non seulement la cire, des fourrures et des chevaux, mais surtout des prisonniers de guerre à vendre en esclavage, ainsi que les garçons, les filles et les enfants. Ainsi, la Khazarie était en fait un état parasitaire prédateur qui exterminait la population des tribus slaves, ruinant par les incursions toutes les régions du sud de la Russie et cherchant à s’étendre plus loin au nord.

 

La deuxième source d'enrichissement était le commerce de transit des produits de luxe - la soie, des épices et de l'or ; la taxe douanière passait au trésor.

 

Telle était la Khazarie selon O. Platonov : « Sous la direction de la religion juive, le Khaganat khazar fut transformé en un état militaire-prédateur et commercial-parasitaire, qui recueillait les tributs prédateurs, s’occupait du commerce intermédiaire et de la collecte des taxes des marchands (rappelant le racket moderne). Le commerce des Khazars était exclusivement entre les mains des Juifs, dont la source principale de revenus était la traite des esclaves des terres slaves ».

 

Les Khazars, s’assimilant aux Juifs, ont commencé à prétendre être le peuple élu et étaient déterminés à affirmer sa suprématie en tant que puissance mondiale et l'hégémonie absolue dans la région du Caucase.


Le prince russe Sviatoslav le Vaillant a détruit ces plans.

 

M. I. Artamonov considérait la campagne de Sviatoslav comme une action visant à contrôler les routes commerciales, à mettre un terme à une « existence parasitaire » des Khazars. A. N. Makarov, dans son livre « L’écrasement du Khaganat khazar par Sviatoslav » écrit que le prince Sviatoslav fut le stratège le plus remarquable de l'ancienne Russie. Les chroniques russes lui consacrent des mots étonnamment élevés. Là, il apparaît comme un vrai chevalier slave-russe - sans peur au combat, infatigable dans les campagnes, sincère avec les ennemis, qui tient parole, qui est simple dans la vie quotidienne. « Le règne de Sviatoslav est le dernier coup de l'épée qui a jeté la base de l’état kiévien » - écrit V. V. Mavrodine.

 

Les campagnes de Sviatoslav en 964-967 ont tracé sur la carte de l'Europe orientale un arc énorme dont les bouts touchaient la côte de la mer Caspienne et le delta du Danube, et le sommet se situe entre la Volga et l'Oka, dans la zone où vivait dans les bois la tribu slave orientale des viatitchs. L’académicien B. A. Rybakov appela cet arc « un coup de sabre » du grand stratège.

 

La Russie kiévienne s’est avérée l’ennemi le plus puissant et cohérent du Khaganat khazar judaïque. La guerre de libération des Slaves orientaux contre le Khaganat khazar, qui durait presque cent cinquante ans, fut terminée par la campagne du prince Sviatoslav. Ayant écrasé les principales forces militaires du khaganat dirigées par khagan et détruit les principaux points d'appui des Khazars dans la région de la Volga, dans le Caucase du Nord et au Bas-Don, le prince Sviatoslav a privé les dirigeants et les principaux trafiquants et usuriers de la Khazarie des fondements de leur existence parasitaire.

 

« Le royaume khazar a disparu en fumée immédiatement après l'élimination des conditions primordiales de son existence : la supériorité militaire sur ses voisins et les avantages économiques que donnait la possession des plus importantes routes commerciales entre l'Asie et l'Europe. Comme il n’y avait pas d'autres motifs de son existence, il s’est désintégré sous l'impact de l’État russe plus fort ; par la suite, ses parties constituantes se dispersèrent  dans la mer des Polovtsi (Coumans) » - écrit M. I. Artamonov.

 

Le prince Sviatoslav battit le khagan et son armée, s’empara de la forteresse Sarkel (Belaya Veja, Tour Blanche), puis la capitale de la Khazarie Itil et la ville Samandar. Après cela, la Khazarie entra en déclin et au début du XIe siècle, complètement disparut.

 

Makarov écrit que le prince Sviatoslav, avec le dernier coup de l'épée héroïque slave-russe, comme traça les frontières de la Russie et prédestina les aspirations traditionnelles slaves pour l'unité et l'amitié avec d'autres nations dans la lutte contre le fléau mondial. Ses héritiers et successeurs n'avaient qu’à retoucher, ajouter quelque chose à cette idée merveilleuse et sans précédent, pour que la Grande Russie se soit présentée au monde ébahi dans toute sa puissance et splendeur. La tâche des descendants est de préserver et d'accroître la puissance, la grandeur et la prospérité de l'État russe et son importance dans l’établissement de la société juste, à haut sens moral, ses énormes efforts pour protéger la vérité de Dieu.

 

À la suite de l'écrasement de la Khazarie, la plupart des tribus slaves de l'Est ont fusionné en un état. La Russie kiévienne est devenue l'un des états les plus puissants de l'Europe.

 

« La Khazarie invisible », p. 141-153

 

P. S.  Après la chute des Khazars, que L. Goumilev appela « le mauvais génie de l'ancienne Russie », la plupart des Khazars-Juifs ont émigré vers l'Europe, où on les associait avec les Juifs ashkénazes. Ceci est prouvé par de nombreux savants et confirmé par des sources encyclopédiques. Plus tard, une justification détaillée de cette assertion apparut chez un professeur israélien A. Poliak, ainsi que dans le livre de A. Koestler « Le treizième tribu », où il est prouvé que tous les Juifs ashkénazes sont descendants des Khazars convertis au judaïsme. ibid., p. 153

 

Source rv.ru

Traduit par Olga (TdR)