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27/09/2017

 

Maison « Bouclier rouge », ou comment le monde est gouverné

 

Eustace Mullins, « Les secrets de la Réserve fédérale », chapitre 5 « Maison des Rothschild ». Un court extrait qui résume les principes 

du gang mondial qui nous gouverne

 

Selon William Guy Carr, qui écrivit « Des Pions sur l’échiquier », la première réunion des « planificateurs » eut lieu en 1773, dans le magasin de bijoux de Mayer Amschel Bayern à Francfort. Bayern prit le nom de « Rothschild » ou « Bouclier rouge », parce que sur la porte de son magasin, il avait accroché un bouclier rouge pour la publicité commerciale (aujourd'hui, le bouclier rouge est le blason officiel de la ville de Francfort). Il avait seulement trente ans quand il invita à Francfort douze autres personnalités influentes. Son but était de les convaincre que s’ils acceptent de mettre leurs ressources en commun, ils seraient en mesure de financer et de gérer le mouvement révolutionnaire mondial et l'employer comme un guide pour l'action, pour obtenir le contrôle total sur les richesses, les ressources naturelles et la main-d'œuvre dans le monde entier.

 

Après avoir obtenu leur accord, Mayer leur a présenté son plan révolutionnaire. Le projet devrait être soutenu par toutes les forces qui pouvaient être achetées pour leurs ressources. Manipulant adroitement leur fortune combinée, il serait possible de créer un environnement économique défavorable qui devrait amener les masses à l'état de quasi-famine, en raison du chômage... Les propagandistes payés par eux causeraient des sentiments de haine et de vengeance contre les classes dirigeantes, en révélant tous les cas du gaspillage, réels et présumés, de la conduite dissolue, de l’injustice, de l’oppression et de la persécution. Ils inventeraient aussi la calomnie pour apporter une mauvaise renommée à ceux qui pourraient autrement contrarier leurs plans généraux... Là, Rothschild consulta le manuscrit et commença à lire le plan d'action soigneusement préparé.

 
Il affirmait : la loi, c’est la force déguisée. Il prouvait qu'il était logique de conclure que « par les lois de la nature, le droit consiste en force ».

 

La liberté politique est une idée, pas un fait. Pour usurper le pouvoir politique, il suffit de prêcher le « libéralisme », afin que les électeurs, au nom d'une idée, transfèrent aux conspirateurs certains de leurs droits et prérogatives. De cette façon, les conspirateurs pourront s'emparer d'eux.


Il fit valoir que la puissance de l'or dessaisit le pouvoir des dirigeants libéraux. Il a souligné que, pour le succès de son plan, peu importe qui va détruire le gouvernement légitime - les ennemis internes ou externes, « puisque le gagnant, par nécessité, va solliciter l'aide du « capital » qui sera entièrement entre nos mains ».

 

Il prétendait que tous moyens soient justifiés pour atteindre leur but ultime ; un dirigeant qui s’appuie sur la morale dans sa  gouvernance, ne serait pas un mûr homme politique, demeurant vulnérable et dans une position précaire.

 

Il affirmait, « Notre droit est la force. Le concept de « droit » est une idée abstraite et ne prouve rien. J’avance un nouveau droit : attaquer par droit de force, refaire toutes les institutions existantes et devenir un souverain Seigneur de tous ceux qui nous ont donné le droit à les gouverner, qui nous ont remis ce droit grâce au libéralisme.


Notre puissance doit rester invisible, jusqu'au moment où elle acquière une telle ampleur que ni la ruse ni la force ne pourrait la compromettre ».

 

Ensuite, il présenta une ébauche contenant vingt-cinq paragraphes. Le paragraphe 8 stipulait l'utilisation de l'alcool, de la drogue, de la corruption morale et de tous les péchés en vue de pervertir systématiquement la jeunesse de tous les pays.

 

Ils s'appropriaient le droit de saisir des biens par tout moyen et sans hésitation, s'ils obtenaient par ce biais la soumission et le pouvoir.

 

« Nous fûmes les premiers à mettre le slogan de la liberté, égalité et fraternité dans la bouche des masses, ce qui créa une nouvelle aristocratie : l'aristocratie de la richesse, qui dépend de nous. Les guerres doivent être dirigées de telle sorte que les deux parties augmentent leurs dettes à nous. Les candidats à la fonction publique doivent être esclaves et obéissant à nos directives, pour qu'ils soient faciles à employer.

 

Concernant la propagande : notre richesse combinée va contrôler toute information publique. Les paniques financières et les dépressions, à terme, devront conduire au gouvernement mondial, au nouvel ordre mondial ».

 

 

« La famille Rothschild a joué un rôle décisif dans la finance internationale au cours des deux derniers siècles, - écrit Frederick Morton dans « The Rothschilds », - Au cours des cent cinquante dernières années, l'histoire de la maison Rothschild, dans un degré surprenant, était dans les coulisses de l'histoire de l'Europe occidentale. En raison de leur succès dans la fourniture de prêts non pas aux particuliers, mais aux gouvernements, ils recevaient un profit énorme. Quelqu'un dit que la richesse des Rothschild se compose des faillites des pays ».

 

Ezra Pound, dans son pamphlet au sujet de la Charte de la Banque d'Angleterre, met en cause les privilèges uniques de la banque : gagner des intérêts sur tout l'argent qu'elle crée à partir de rien.

 

Ce « rien » désigne, bien sûr, les opérations comptables de la banque, où on  « crée » l'argent en faisant une écriture qu'elle vous « a prêté » un millier de dollars, l'argent qui n'existait pas avant que l'écriture n'ait été faite.

 

 

Source e-reading.by

Traduit par Olga (TdR)