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La louve et les lupercales

Posté le 27/01/2022

  Le démon Vanth (féminin), fragment de la fresque étrusqueLe démon Vanth (féminin), fragment de la fresque étrusque

Lorsque vous lisez l’histoire de la Rome antique, vous remarquez deux choses : premièrement, le lien intrinsèque entre les origines de Rome et les légendes où opèrent les divinités, et deuxièmement, une ressemblance frappante avec les mécanismes de la vie sociale des temps ultérieurs. Même les Jeux Olympiques en l’honneur des dieux gréco-latins existent toujours. Les tribus grecques et italiques vivaient côte à côte avant le déplacement vers les Balkans et les Apennins et adoraient les mêmes dieux, c’est pourquoi les dieux ont des noms grecs et latins, selon le manuel.

 

Nous y voyons les mêmes établissements qui existent aujourd’hui partout (lois, tribunaux, sénat), ainsi que la séquence similaire de bouleversements et de changements. L’époque des bonnes mœurs, ou des bons citoyens, lorsque Rome constituait une puissance militaire à conquérir le monde qui l’entourait, a été suivie de l'époque de la mode grecque avec ses comédies, son théâtre, la langue grecque et... la dépravation terrible des mœurs. La Russie du XVIIIe siècle représentait une copie exacte, seulement vis-à-vis de la mode française.

 

Les tribus italiques ont emprunté au peuple étrusque, le peuple voisin très cultivé, l’art de la construction, ainsi que les rituels et la divination. Les Étrusques étaient considérés comme des connaisseurs de la science sacerdotale. Ils avaient des livres décrivant des actes sacrés. Déjà à la fin du VIIe siècle avant notre ère, les Étrusques avaient une confédération de douze cités-états dirigée par un magistère suprême et un prêtre élu chaque année.

 

Selon la tradition et aussi le poème de Virgile, Énée, le fils de Vénus, est arrivé en Campanie où vivait la prêtresse Sibylle et où se trouvait l’entrée dans le royaume souterrain d'Hadès. Chez Hadès, Énée a reçu une prédiction de la future fondation de la ville de Rome et de son grand destin. Après des générations, les descendants d’Énée, Romulus et Rémus, ont été enlevés et abandonnés. Une louve les a trouvés. Elle les a léchés et ensuite elle les a nourris avec son lait. Romulus fratricide fonda la ville de Rome et devint le premier roi des Romains. Il fut le premier prêtre-augure. La tradition antique impute à Romulus l’établissement des institutions romaines : le sénat, la curie, la division des citoyens en patriciens et plébéiens, ainsi que l’organisation de l’armée. Le nom de Romulus est lié aux sanctuaires et rituels anciens.

 

Toutes les affaires publiques chez les Romains anciens ont été menées dans des lieux sacrés. Le sénat annonçait le recrutement de troupes, recevait des ambassadeurs étrangers, ainsi qu'introduisait ou interdisait la vénération des nouveaux dieux. Les prêtres nobles étaient en même temps membres du sénat, consuls et censeurs.

 

Tite-Live, les encyclopédies et les manuels racontent tout cela comme une tradition historique. Et que pouvons-nous dire en embrassant d'un regard toute l’histoire qui suivit ? La fondation de Rome, ville et état, ne s’est pas faite sans diablerie. Ce n’était pas une simple louve qui est aux origines, ce n’est pas pour rien que Romulus suçait le lait de loup. L’autorité sous le ciel a été chargée de faire une Matrice qui montre où nous tombons sans notre Créateur, et d’où nous sommes appelés à naître. Et ils ont fait une Matrice bien efficace. Et l’état romain leur a servi d’une matrice dans le sens typographique, d’un modèle à reproduire et propager. C’est pourquoi nous nous trouvons actuellement dans le monde-Rome. (En russe, c’est comme une empreinte : Рим - мир.) Avec le monde-Rome, tous ont adopté l’unique nationalité satanique.

 

Le mouvement cohérent vers le monde uniforme depuis des siècles ne paraît point être une œuvre humaine. L'autorité sous le ciel a eu une période de sept siècles qui précédait la Nativité. Prenez le calendrier, par exemple. Le roi Numa Pompilius, le successeur de Romulus, a fait le janvier le premier mois, selon Plutarque ; sous Jules César, le 1 janvier devint le début de l’année, le décompte dans le calendrier julien débuta le 1er janvier 45 av. J.-C. Et puis la station « pape Grégoire », ensuite les changements analogues adoptés chez nous.

 

La tromperie du globe terrestre et le monde mensonger qui en découle, cela ne paraît pas non plus être une œuvre humaine. Bien sûr, les rois de la terre (voir Psaume 2) réalisent leur plan via les humains qui sont ainsi des clients des vassaux invisibles.

 

Numa, dit Plutarque, en vue d’inculquer aux citoyens l’amour de la paix, a divisé la terre en lots appelés pagus et a désigné un surveillant à chaque lot. Je me souviens des années 1980 ici, lorsque les citoyens ont reçu de petites parcelles de la terre et la population a pris une position le nez vers la terre. Le mot païen provient de pagus. (D’où le mot russe поганый.) En fait, le plan consistait à faire tous païens sous des noms divers et puis unir les païens de tous les pays. Pour rapprocher les tribus, le roi Numa a divisé tout le peuple en nombreuses catégories pour faire disparaître la distinction originelle, dissipée parmi les moins importantes. Le roi fonda diverses corporations des artisans et désigna des rites religieux pour eux. Notre époque s'y reflète comme dans un miroir.

 

La distribution des vivres à la plèbe et les spectacles infinis au Ier siècle avant J.-C. et plus tard sont reproduits dans la vie actuelle pour le welfare, surtout américaine. Et les thermes romains, sur le modèle des gymnases grecs avec des bains intégrés ? Ce sont les centres de fitness d’aujourd’hui. Et les nobles Romains avec les masques posthumes des leurs ancêtres qu’ils démontraient aux funérailles ? Ça me rappelle certaines démonstrations existant à l’époque actuelle.

 

Le XVIIIe siècle dans l’Empire russe ressemble beaucoup à l’Empire romain de l’époque de l’empereur Dioclétien. Les actions qui ont été entreprises – les ministères et l’armée des fonctionnaires de nombreux rangs et classes, le fisc, la ruine des petits propriétaires fonciers, la division en magnats et colons, tout cela a entraîné dans les deux cas la chute de l’empire.

 

Et la description du règne de l’empereur Julien l'Apostat au IV siècle de notre ère rappelle le XIXe siècle, ainsi qu’un article des actualités : un acte de tolérance religieuse et en même temps, des interdictions pour les chrétiens, une amnistie pour les hérésies, une sorte d’église païenne avec des chants et des prédications. L’empereur-néoplatonicien a pris le poste de souverain pontife et cherchait à donner aux cultes païens un caractère éthique.

 

Le lieu où la louve (lat. lupa signifie à la fois louve et prostituée) allaita Romulus et Rémus était considéré comme sacré ; chaque année à la mi-février, des célébrations se passaient à cet endroit, à l’ombre du figuier Ruminal (rumen ou rūma – mamelle). Le figuier sans fruit dans l’Évangile, le figuier séché !

 

Nous avions déjà les Terminales en février et les Matronales en mars, puis nous avons eu une sorte de Saturnales qu’ils appellent « les fêtes de Nouvel an », et enfin, dans les années 90, de nouvelles fêtes à la mode surgirent : l'Halloween et surtout, « le jour de Valentin », qui est les Lupercales. La fornication, le levier majeur des démons pour captiver les humains, était fortement exprimée dans ce festival antique dont les personnages principaux étaient les hommes-loups (Luperci) tout nus. « Les Lupercales donnaient lieu à des scènes d'une grossière indécence », dit le dictionnaire du français.

 

Dans la seconde moitié du Ve siècle, l’Empire romain occidental n’existait plus, les patrons des villes étaient des magnats et des évêques qui possédaient de la richesse et de l’influence, dit le manuel d'histoire de Rome. Mais les évêques qui sont comme magnats ne sont pas chrétiens. Cette armée des loups dirigés par les esprits a conquis le monde sous le drapeau chrétien, en organisant en même temps divers mouvements et religions.

 

Le culte de la Raison sous la révolution babylonienne en France entraîna la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État. D’abord surgirent des Églises au lieu de la seule Église initiale, puis la séparation de l’état. Et ce dernier n’est autre que le culte de la cité : « On reconnaissait le citoyen à ce qu'il avait part au culte de la cité, et c'était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques... La participation au culte entraînait avec elle la possession des droits. Comme le citoyen pouvait assister au sacrifice qui précédait l'assemblée, il y pouvait aussi voter. Comme il pouvait faire les sacrifices au nom de la cité, il pouvait être prytane et archonte. Ayant la religion de la cité, il pouvait en invoquer la loi et accomplir tous les rites de la procédure. » F. de Coulanges, la Cité antique.

 

Ainsi, les dieux gréco-romains ont reçu de nouveaux noms, ils ne s’appellent plus Jupiter, Junon, Mars, mais Politique, Économie, Science, Culture ; les nymphes et les satyres s’appellent Tolérance, Droits et Valeurs. La Vénus d’aujourd’hui s’appelle Mode. À la station « Pierre Ier » le culte de Mode fut instauré en Russie ; depuis lors, beaucoup pratiquaient le culte de la déesse Mode tout en gardant l’appellation de chrétiens.

 

On voit les citoyens faire le culte : tout le monde fume (et moi il y a longtemps, j’ai été comme tout le monde, donc j’adorais le satan sans le savoir). Les anciens encensaient beaucoup les dieux. Maintenant les gens offrent de l’encens au diable sans cesse. Le mot фимиам (encens), repris du grec, et le verbe français fumer ont la même origine. Et quand on sait que θῦμα signifie sacrifice, et que θυμός signifie âme (autant que ψυχή), on peut mieux comprendre pourquoi les démons firent tout le monde « sucer la louve » et encenser le diable.

 

Les journalistes, lorsqu'ils parlent d'une université, disent « le temple de la science » – en effet, de la déesse Science. Et la science, c’est avant tout un entassement des mots babyloniens, n’est-ce pas ? La science des augures impliquait la connaissance secrète de l’interaction avec les dieux-démons. Les inaugurations de nos jours sont les mêmes cérémonies de la consécration et ont conservé leur faste.

 

Babylone, c’est ainsi que l’apôtre Pierre a appelé la ville de Rome dans sa première épître.

 

Et nous connaissons un témoin fiable, nommé « Antipas, Mon témoin fidèle » dans la Révélation, chapitre 2. Il était évêque de Pergame à l’époque de l’empereur Domitien (ou plus tôt, selon d'autres sources). À Pergame se trouvait l’autel de Zeus, mais plus important, le temple de l’empereur Octave Auguste avec sa statue et l’autel.

 

Grâce à la prédication de saint Antipas, les habitants de Pergame ont commencé à se soustraire aux sacrifices aux idoles. Les prêtres païens ont exigé qu'il cesse de prêcher le Christ et qu’il offre des sacrifices aux idoles. Il répondit calmement qu’il ne servirait pas les dieux-démons qui l'ont fui bien qu’il fût un homme mortel, et qu’il adorait le Seigneur, Qui a tout créé, et Son Fils, et le Saint-Esprit. Les prêtres enragés emmenèrent le saint évêque au temple d’Artémis et le jetèrent dans un bœuf en cuivre incandescent dans lequel ils offraient les sacrifices aux idoles. Avec les prières, le saint Antipas passa calmement au Seigneur, comme s’endormit. La nuit, les chrétiens ont pris son corps épargné par le feu et l’ont enseveli. La tombe est devenue une source de miracles et de guérisons. [1]

 

Et donc, le monde qui nous entoure est un produit des démons, telle une grande wikidémonia. Pourtant, les Anges des sept églises à qui sont adressées les paroles des premiers chapitres de la Révélation, appartiennent apparemment eux aussi à l’autorité sous le firmament. L’apôtre Paul parle de cette autorité spirituelle en disant que « toute l’autorité, étant assujettie aux choses futiles, guette la révélation des enfants de Dieu », en ajoutant : « et nous qui avons les prémices de l’Esprit » aspirons à être adoptés, rédimés du corps.

 

19 Or l’autorité guette avec impatience la révélation des enfants de Dieu. 20 Car l’autorité fut assujettie à ce qui est vain, non pas de son propre gré, mais par Celui qui l'a assujettie, dans l’espoir 21 que l’autorité elle-même serait libérée de la perdition pour entrer dans la liberté de la gloire des enfants de Dieu. 22 Nous savons que toute l’autorité gémit et souffre aussi l’enfantement jusqu'à maintenant ; 23 pas juste elle, mais nous aussi, ayant les prémices de l’Esprit, nous gémissons intérieurement attendant l’adoption, la délivrance de notre corps. (Rom. 8:19-23)

 

Les démons et leurs ministres humains ont gardé leur culte ancien en adoptant les apparences du christianisme. Selon une encyclopédie, le palais du pape tire son nom de la colline du Vatican sur laquelle il se trouve ; à son tour, la colline a reçu son nom parce que les anciens Romains avaient un oracle installé sur cette colline – Vaticinium. Et ensuite, les humains ont été simplement dupés à l’aide des autres noms des dieux.

 

La tactique, au cours des siècles, restait simple : mélanger puis supplanter. Seule l’Église qui est anti-église a pu ignorer les avertissements directs du Nouveau Testament concernant la division en partis selon divers enseignants (1 Cor., 1), la pensée charnelle (Rom., 8), la philosophie (Coloss., 2). Qui a calomnié Dieu pour « abolir » ensuite ? Ceux qui seront abolis par Dieu.

 

Adam, avant la chute, communiait avec l’Esprit saint, il a pu bien donner des noms aux animaux. Mais Adam et Ève étaient exposés à la tromperie, à la séduction. L’homme moderne ne cherche plus à communier avec l’Esprit saint, les humains sont embourbés dans la tromperie. De manière imperceptible, les loups dans des habits de mouton ont porté la maladie héréditaire jusqu’à la mort.

 

La chanson de résurrection (1979)

 

Amicalement

Olga de TdR