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Le progrès du brassard et de l’anti-église

Posté le 18/08/2020

(2028)

Bonjour

Il est maintenant évident que la déclaration de virus avait pour but d’introduire un nouveau détail de l’uniforme appelé « masque » accompagné de gants. La police, les militaires, les employés, les vendeurs sont obligés de le porter, et entre autres, les caissières de chemin de fer derrière la vitre hermétique de leur caisse. Les magasins de chaîne ne laissent pas entrer un client sans la muselière. Dans d’autres magasins, une caissière en muselière peut dire « mettez le masque pour payer votre achat », et je quittais le magasin sans rien. Dans une ville qui est le centre de la région voisine avec la région moscovite, deux grands musées ne me laissèrent pas entrer sans muselière (dans l'un d'eux, une femme policier en muselière noire), et je suis partie. Un petit musée ne faisait cependant pas de bêtises, un bon petit musée régional, j’ai pu y entrer et voir.

 

Le brassard des années 30-40 du siècle dernier que l’on portait en Allemagne envahie du satanisme féroce sous le masque politique, a fait du progrès. Il est monté vers le haut, en même temps que l’ourlet de la jupe chez les femmes (et certaines portent déjà un collant sans jupe).

 

L'idéologie a brouillé l'utilité militaire, et les bandages sont devenus un attribut de l’uniforme des membres du parti. Ensuite, l'attirail nazi a migré vers les vêtements de cérémonie des structures militaires, puis paramilitaires. Et enfin, tous les organismes publics ont également acquis des brassards, qui au lieu de porter une information, sont devenus un attribut des vêtements des Allemands. Dans les rues d'Allemagne, il était rare de trouver un adolescent ou un adulte sans brassard. La police secrète aurait pu considérer son absence comme un signe de dissidence. Les nazis ont ainsi marqué toute la population du pays d'une manière simple et bon marché. [1]

 

Et si la bande de l’époque portait la croix cassée, celle d’aujourd’hui est destinée à biffer l’image de Dieu.

 

 

Le stade actuel de « l'évolution »Le stade actuel de « l'évolution »

 

Les Allemands des années 1930, étaient-ils méchants ? Non, ils étaient de bons citoyens comme ceux de nos jours n’importe où, plongés dans les journaux, faute de télévision et de gadgets à l’époque. Les journaux disaient des choses qui étaient aussi considérées comme tout à fait normales, des choses politiques. Ils ne savaient plus Dieu, voilà pourquoi la psychose de masse fut possible. En Europe, le christianisme était perverti depuis des siècles, transformé en une annexe bizarre. Par contre, la révolution commise par l’anti-église en Russie annula complètement la foi en Dieu précisément parce que la Russie était orthodoxe, elle connaissait la vraie foi. Le coup fut brutal, mais relativement récent, le peuple avait encore Dieu dans le mémoire et dans l’âme. Aussi Staline, le jour de l’attaque brusquée de l’Allemagne le 22 juin 1941, s’adressa-t-il au peuple comme à l’église : « Frères et sœurs »... Il savait qu’il aurait été compris. C'est pourquoi nos grands-pères et nos grand-mères ont pu vaincre le fascisme.

 

Mais aujourd’hui... voir l’image ci-dessus. L’anti-église a beaucoup fait pour réaliser ce changement, surtout au cours des dernières décennies de l’époque soviétique, en faisant jouer la mode dite occidentale, satanique de fait. L’effet fruit défendu a été mis également en jeu, avec la pénurie artificielle en vue de gonfler la valeur des choses. Je me suis souvenue de ce temps-là lorsque j’ai vu tout autour le concours de modèles les plus efficaces des « masques » contre un danger inexistant.

 

Pendant le voyage, lors du service religieux du dimanche dans une église du centre-ville, là encore, j’ai vu les bandeaux... S’ils sont une folie en ville, ils font un sacrilège dans l’église. Un diacre portait le « masque » lors de la liturgie ! Et beaucoup de paroissiens. À part la dérogation de la règle, le prêtre craint-il la mort au point de vouloir exclure la moindre probabilité théorique de tomber malade ? Il n’attend donc pas, contrairement au Credo, « la résurrection des morts et la vie du siècle à venir » ? S’il veut protéger les paroissiens, suppose-t-il une autre foi chez eux ?

 

Non, mais le rôle de l’église d’aujourd’hui est précisément de sanctifier le sacrilège. Pas de communion, bien sûr. Rappelons-nous que la campagne de télévirus commença par annuler les Pâques.

 

Il en est de même dans une église de Moscou où j’ai lu le tableau d'affichage à l'entrée. Et les monastères actuels sont devenus des sites touristiques. Le site de l’un d’eux annonce comme un festival : « Pendant la pandémie mondiale... » Certains monastères vendent les « services » à travers leurs sites, et celui-ci a même son propre centre médiatique.

 

Voici le mystère de l’iniquité : en exécutant son programme au cours des siècles, l’anti-église (le corps du satan), méconnue, se substitua à l’Église. Voyons ce que veut dire « méconnue ».

 

Le satan avait toujours cherché à se mêler à la vérité, « se marier » avec elle. Certaines hérésies des premiers siècles du christianisme ont été surmontées par l’Église, d’autres ont pris racine et sont devenues « confessions ». Puisque l'Église n’appelait jamais son ennemi de son vrai nom, elle ne pouvait pas le vaincre. Est-ce possible de combattre un ennemi quand on l'ignore ? Le loup (le satan) frappa à la porte de la grand-mère (l’Église) et dit : « Il y a quelques problèmes que j’aimerais discuter avec vous, moi qui suis théologien et philosophe ». Elle devrait dire, « Vous êtes brigand, allez-vous en ». Au lieu de cela, elle le laissa entrer et discutait avec lui, et il la mangea, prit ses habits et se mit à attendre le Petit Chaperon Rouge (le peuple).

 

Après que les religions furent bâties, le principal mariage commença : l’édification de l’Empire chrétien. De nombreux chrétiens allèrent dans le désert à cette époque pour être moines : ils prévoyaient à quoi aboutirait le mariage du royaume terrestre et de l'Église. [2] L’Église devenait de plus en plus matérielle, si bien que l’anti-église pouvait s’y intégrer peu à peu.

 

Plus tard, l’anti-église instaura sa propre religion appelée la mode : renaissance, humanisme, lumières, des académies des menteurs savants, des philosophes-filous, tout ça lui a permis d’effectuer les révolutions et mettre en place les caricatures des démocraties anciennes – les états païens dans la main des escrocs financiers. La foi en Dieu et le christianisme furent rejetés, d’abord officieusement en Occident, puis officiellement en Russie.

 

Le mot politique, comme le mot cité, remonte à la notion de ville et son administration. Le dictionnaire du français définit le mot comme Art et pratique du gouvernement des sociétés humaines, avec la remarque « rare avant le XVIIe ». Avec le satan nommé Administrateur, nous voici dans la maison du brigand par excellence. Et nous voici dans un monde fait des mensonges, à commencer par l’école.

 

Sous le nom de politique, l’anti-église oppose les groupes sociaux les uns contre les autres, alors que le tout est dans la main de l'ennemi commun. À l’aide de cette lutte provoquée, elle construit la Babel générale et pousse la société humaine vers le satanisme obligatoire en adoptant les lois carrément sataniques comme « mariage pour tous ».

 

L’objectif de cette activité est d’attacher l’homme à la terre, faire complètement oublier qu’il est ici en exil, oublier la résurrection des morts. De nombreux hobbies qui prennent le temps, les forces et les capacités, ont été organisés pour ce même but.

 

Les gens dans la rue comme sur l’image ne savent pas qu’ils imitent les bons citadins allemands des années 30, et comme eux, ils ignorent que leur vrai chef est le satan et qu’ils accomplissent ses désirs. Quand ils allument la radio, elle annonce : « Ici Satan », et devant leur téléviseur, ils ne font rien d’autre que prier les princes des ténèbres de ce monde. Ce sont eux, les esprits méchants sous le ciel (Ephés. 6:12) qui dirigent le corps terrestre du satan, comme le montre symboliquement le film They live (1988) mentionné avant (Étrangers parmi nous, Invasion Los Angeles, titre russe et français, respectivement), dans la scène de la réunion dans une salle souterraine.

 

Et si le père du mensonge lança la campagne du virus à couronner, il appelle maintenant toute maladie le virus. Nous ne servons pas sans masque – annonce une affiche placée à la caisse d’un magasin. Le satan (esprit et corps) veut nous faire renoncer l'apparence humaine sous un faux prétexte.

 

Dieu eut le dessein de créer l’homme à Son image (κατ’ εἰκόνα) et selon Sa ressemblance (καθ’ ὁμοίωσιν, Gen. 1:26). Adam a été créé à l’image de Dieu (Gen. 5:1). Pour être selon la ressemblance de Dieu, la volonté de l’humain est nécessaire.

 

 

Amicalement

Olga de TdR