Le mensonge de cent ans

Posté le 25/09/2026

L’histoire de l’exécution du fils de Pierre Ier montre que le gouvernement mondial a tout fait pour couper la lignée des tsars russes. Le chapitre XXIII du livre de A. S. Tchistiakov « Histoire de Pierre le Grand » relate le destin du tsarévitch Alekseï. Le livre de 1903 est réimprimé par l’édition Booklet en 1992.

Alekseï fut exécuté par suite de l'ignoble complot des maçons, d’une tromperie perfide. Dans ses lettres jésuitiques adressées au fils, Pierre Ier se présente comme une personne étrangère, il demande que le jeune homme se soit engagé dans les affaires militaires malgré l’aversion du fils pour les activités de guerre, donc, il veut que le fils cesse d’être lui-même, et il menace. L’homme du réseau Pierre Ier écrit : « Au moyen de la force militaire, la Russie est sortie des ténèbres vers la lumière... » Seule la promesse du « pardon » du père (pardon de quoi ?) a permis aux maçons de faire revenir le fils fugitif de l’étranger en Russie. Et ils avaient précédemment offert une femme à Alekseï, comme à son père avant.

Alekseï a solennellement abdiqué dans la cathédrale en faveur du petit fils de la femme du père et a prêté serment, et un manifeste a été proclamé pour le public. Mais ils ont interrogé la compagne du tsarévitch et elle l’a calomnié, et cela a permis aux maçons de condamner et exécuter Alekseï. Toute la procédure a été effectuée ensemble avec le clergé, accompagnée de références à la « religion » et de citations. Donc le gouvernement mondial n’a laissé aucune chance à la lignée des tsars russes.

Deux siècles plus tard, l’agent du gouvernement mondial l’empereur Nicolas II Holstein-Gottorp a transmis le pouvoir à l’agent du gouvernement mondial le leader socialiste Lénine ; le Gouvernement provisoire a servi de lien entre les deux. Certains auteurs croient que le pseudonyme Lénine vient du nom du monastère Lehnin en Allemagne, et il y a des traces dans la correspondance concernée. Lénine est venu de l’Europe à Pétersbourg, transporté dans un wagon spécial du train, et avec lui, l’argent allemand est venu ; Trotsky est venu de l’Amérique, et avec lui, l’argent américain.

Le Reich allemand, c'est-à-dire, l'État-major général allemand et le ministère des Affaires étrangères, a financé la révolution russe avant (au plus tard, dès 1915), pendant et après le coup d’État d’octobre 1917. Ces documents sont publiés, voir la liste de références de l’article « Les flux financiers allemands de la révolution russe » de B. L. Havkine, trouvable sur internet (le magazine « Les problèmes de l’histoire », 2017, Nº 10 ; deux livres de cet auteur sur les liens entre l’Allemagne et la Russie au XXe siècle étaient parus, mais ils sont introuvables).

Après la première guerre mondiale, le général E. Ludendorff a écrit : « Par l’envoi de Lénine en Russie, notre gouvernement a assumé une responsabilité particulière. L’envoi a porté ses fruits sur le plan militaire : la Russie a dû tomber. »

Il y eut plusieurs intermédiaires financiers entre le parti de Lénine et les autorités allemandes, dont l’ambassadeur allemand W. Mirbach. Après avoir rencontré Lénine en mai 1918, l’ambassadeur, préoccupé par la situation en Russie, a estimé dans son télégramme à Berlin un montant de 40 millions de marks comme nécessaire pour maintenir Lénine au pouvoir ; trois jours plus tard, Mirbach a informé le ministère des Affaires étrangères qu’il fallait ajouter 3 millions de marks par mois pour supporter le gouvernement de Lénine. Début juin, le trésor impérial a alloué 40 millions de marks « pour les fins demandées ».

L’argent que Lénine et son parti ont reçu de l’Allemagne a été utilisé pour l’agitation politique, pour l’entretien de la Garde rouge (les détachements des ouvriers armés) et de l’appareil du parti, des permanents faisant la propagande. Mi-1917, le parti de Lénine tenait une quarantaine de journaux, non seulement en russe.

Une fois la révolution d’octobre 1917 terminée, Lénine a fait cesser toute action militaire russe contre l’Allemagne. L’armée allemande, encouragée par les « négociations de paix », a continué à attaquer jusqu’à la signature officielle du traité séparé le 3 mars 1918 ; mais déjà après la signature, la ville de Narva a été prise, le 13 mars, les troupes autrichiennes-hongroises sont entrées à Odessa, les troupes allemandes ont occupé les régions du centre et du sud de l'Ukraine et la Crimée. Le traité de Brest-Litovsk, rompant les engagements alliés de la Russie, a donné à l’Allemagne une énorme partie du pays plus les contributions de milliards de marks. La Russie devait démobiliser l’armée et la flotte et donner à l’Allemagne la flotte de la mer Noire.

Le traité de Brest-Litovsk a déclenché et a mis à exécution la désintégration de l’ancienne Russie et la formation sur son territoire des États indépendants. Le nouvel État soviétique, l’Allemagne impériale et ses alliés ont reconnu l’indépendance de l’Ukraine, de la Biélorussie, de la Lituanie, de la Lettonie et de la Finlande. L’armée de kaiser a en même temps occupé les pays baltes, la Biélorussie, l’Ukraine et une partie de la Russie centrale. L’Allemagne a ainsi gagné la guerre à l’Est.

Le traité de Brest-Litovsk restait en vigueur pendant huit mois et il fut annulé par suite de la défaite de l’Allemagne à l’Ouest et de la révolution de novembre 1918 en Allemagne. Quel était le résultat ? L’occupation d’une région ou d’un pays implique l’établissement du réseau. En plus, 93 tonnes d’or pur ont été envoyées en Allemagne en septembre 1918, et l’or n’a jamais revenu, il a été remis à la France selon le traité de Versailles. Le réseau a donc transmis à lui-même l’or du trésor russe, c’est comme avec l’Alaska.

Beaucoup, les civils et surtout les officiers, étaient indignés par la capitulation faite par Lénine et son parti, et cela a incité la guerre civile en Russie. Après la guerre dévastatrice, l'enseignement universel s’installe, l’accès à ces informations sur le parti fut fermé à demeure, et désormais, le mensonge officiel domine totalement.

En 1917, le lien entre le parti bolcheviste et l’Allemagne était connu : le bruit courait ; un article a été publié dans un journal ; le contre-espionnage militaire de Pétersbourg (Pétrograd à l’époque) a accumulé les preuves ; enfin, en juillet 1917, une procédure pénale a été engagée contre les dirigeants bolchevistes, ils ont été accusés de la propagande visant à mettre en désordre l’armée russe et soulever une révolte armée en utilisant les fonds reçus des États ennemis. Le procureur du pénal de Pétersbourg a publié un communiqué contenant les accusations contre Lénine. Mais l’affaire a été bientôt close.

Et après la révolution, les gens ont cessé de le savoir. L’impitoyable « dictature du prolétariat » armée a fait les gens se taire, et ensuite, la propagande totale commence. Et pendant de longues décennies, Lénine était une idole très vénérée, le marxisme-léninisme était enseigné, il y avait un Institut du marxisme-léninisme, etc.

Le gouvernement mondial a éliminé Lénine en 1924, parce que le discours sur le mouvement ouvrier et la révolution mondiale devenait inapproprié : il allait diriger le pays de Karl Marx vers son but cardinal, le fascisme. La même année, Guelfand-Parvus a disparu, lui qui était l’intermédiaire financier principal.

Les dirigeants qui habitent les lieux inconnus font entrer en scène des personnes avec de « grandes idées » qui ne font qu’exécuter leurs directives. Bien que tous les pour et les contre politiques soient à eux, ils font les gens s’embourber dans la confusion des noms, titres et discours et dans de vaines biographies personnelles, ce qui empêche de voir le résultat global : avec les guerres et les révolutions du début du XXe siècle, le gouvernement mondial a établi le socialisme partout, un faux socialisme qui prépare son futur camp des esclaves numériques.

Le roman « La race à venir » de E. Bulwer Lytton, qui a été mentionné précédemment, comporte une allusion à ce sujet. Les servants automatiques qui semblaient humains étaient « faits de métal », mais certains épisodes indiquent que les androïdes pourraient aussi bien être les humains dont la volonté était contrôlée et dirigée de l’extérieur. Et comme on peut bien voir, il est possible, par l’éducation, de faire considérer de tels servants comme des robots ou des êtres d’origine artificielle.


Amicalement

Olga de TdR