Les croyants en vêtements

Posté le 19/03/2025


Les bombardements de 1999 pendant deux mois et demi n’étaient pas le premier assaut aérien de la Corporation contre la Serbie dans la guerre qui a duré dix ans avec une pause au milieu. À la mi-août 1995, l’armée croate conjointement avec les troupes de la fédération croate-musulmane de la Bosnie-Herzégovine (B-H) a commencé une offensive sur les positions des Serbes de Bosnie. La situation en B-H a changé définitivement à la fin d'août, lorsque l’aviation de la Corporation étiquetée « OTAN » a bombardé les positions des Serbes près de Sarajevo. Comme prétexte, les tirs d’artillerie sur le marché de Sarajevo ont été préalablement organisés et ont été imputés aux Serbes.

Le 30 août 1995, 17 avions de chasse du porte-avions « Theodore Roosevelt » ont frappé les défenses anti-aériennes des Serbes près de Sarajevo. En août et septembre, l’aviation de l’OTAN a réalisé une série de coups sur les sites militaires et industriels à travers toute la République serbe, au total, 5515 frappes aériennes. L’incursion a mis l’armée de la République serbe au bord de la catastrophe et a forcé ses dirigeants à accepter les « négociations de paix » qui ont pris fin en novembre à Dayton, États-Unis.

La guerre contre les Serbes pendant la fragmentation de la Yougoslavie doit servir de modèle dans les écoles de brigandage de la Corporation pour enseigner comment opérer le chaos contrôlé et le mener vers l'objectif visé. Le livre « L’impasse balkanique » de N. Vasilieva et V. Gavrilov, paru en 2000, permet de retracer le déroulement de l’action.

La Corporation a engraissé la Yougoslavie et ensuite l’a égorgée comme une oie. La Yougoslavie était assez riche, la Slovénie et la Croatie plus que les autres républiques. L’économie du pays était solidement attachée à l’Occident, principalement à l’Allemagne. Dans les années 70, les dirigeants recourraient aux crédits et aux prêts ; dans les années 80, une énorme dette extérieure a fait l’État allouer plus de 40 % de ses revenus en devises au remboursement de la dette, et les revenus moyens ont sensiblement diminué. Avec le transfert des capitaux de l’État en gestion des banques privées, les finances furent hors du contrôle public. Les créanciers ont demandé des réformes économiques qui sapaient le pouvoir fédéral ; les dirigeants des républiques ont commencé les luttes pour le droit de disposer des ressources, et finalement, du territoire des républiques.

La division selon l’appartenance ethnique des années 80 et la guerre de fragmentation des années 90 ont été préparées moyennant la mine croate « Tito » posée par la Corporation après la 2e guerre mondiale, le dirigeant qui a été présenté comme un leader du mouvement de libération. C’est lui qui a donné les postes clé à ses compatriotes, surtout dans l’armée, et qui a licencié un nombre de dirigeants serbes, c’est lui qui a donné la liberté au futur leader croate qui a été mis en prison pour l’espionnage pour les ustachis (les fascistes croates) étrangers. C’est lui qui rapprochait la région Kosovo-Métochie de l’Albanie, qui contribuait à colonisation de la région par les Albanais, accompagnée par l’exode forcé des Serbes.

Tito a signé l’accord avec le Vatican en 1966. La Corporation sous l’insigne « Église catholique » excitait activement le nationalisme dans le sens « les républiques ethniquement pures », cela signifiait les massacres brutaux des Serbes en Croatie et en Bosnie-Herzégovine. Et comme il était difficile de définir l’appartenance ethnique des habitants de la Bosnie-Herzégovine, parce qu’il y avait des gens différents, Tito leur a attribué la nationalité « les musulmans », aussi étrange que cela puisse paraître.
Et sous Tito, la Constitution de 1974 fut adoptée, qui a créé des conditions favorables à la fragmentation du pays.

La Croatie a joué le rôle du troisième bras qui tire sur l’opposant, apparu du pardessus spécial du commissaire de police, dans le film Fantômas se déchaîne (1965). L’Allemagne a considérablement contribué à la formation de l’armée croate en 1991, y compris les transferts d'armes, notamment des armes qui appartenaient avant à la République Démocratique Allemande. Les armes étaient également fournies à la Croatie et à la B-H par d’autres pays. Plus tard dans la guerre, les armes étaient parfois livrées camouflées en aide humanitaire. Et l’Allemagne a été le premier pays à reconnaître l'indépendance de la Slovénie et de la Croatie en décembre 1991 sans procédures requises.

Le programme américain de la reconstruction de l’Europe après la 2e guerre mondiale, appelé le plan de Marshall, a donné la priorité à la reconstruction de l’Allemagne. Quand la Corporation a amené les alliés américains en Allemagne en 1945, ce n’était pas pour mettre en œuvre les accords d’alliance, mais tout au contraire, pour reconstruire les usines militaires allemandes, et pour faire sortir des criminels nazis importants, et aussi pour « surveiller certains Russes ». Tout cela est montré dans le film La rencontre sur l'Elbe (1949) qui parle de l’arrivée des troupes soviétiques et américaines sur les rives de l’Elbe en 1945.

Mais si l’on considère les transformations balkaniques depuis le XIX siècle... Les nations croate et slovène se formaient au XIX siècle au sein de l’Empire d’Autriche, le bastion catholique de l’État-major (Vatican). Et l’Autriche-Hongrie a reçu le droit d’occuper la Bosnie-Herzégovine par le traité de Berlin de 1878. Les discussions pour former un État commun yougoslave ont été soulevées depuis le milieu du XIX siècle, et dans ces discussions, les représentants slovènes et croates maintenaient le principe fédératif de l’unification, tandis que les Serbes comprenaient l’unification comme un État unitaire.

Et en 1918, le Royaume yougoslave est apparu. Et en 1945, la fédération yougoslave avec Tito comme dirigeant. Et il devient clair que cette suite d’événements a effectivement préparé la guerre yougoslave qui a commencé en Slovénie en juin 1991. La « fédération » a été dès le début conçue dans le but de tuer et affaiblir les Serbes moyennant les entités fédérées catholique et musulmane, qui avançaient cependant le slogan de la pureté ethnique. Puisque les milieux catholiques étaient déjà complètement civilisés et éduqués, l’État-major a organisé le front uni croate-musulman pour détruire les derniers remparts où la vérité pouvait trouver refuge, en particulier, le peuple serbe.

Lors de la préparation de la guerre yougoslave, dans les années 60-70, lorsque le nationalisme était excité à l’intérieur du pays, la violence terroriste des ustachis qui s'étaient installés au Canada, en Suède, en Allemagne de l’Ouest et en Australie a été parallèlement déclenchée. Puisque les autorités de ces pays toléraient les ustachis, leurs groupes ont pu commettre un nombre d’explosions dans diverses représentations yougoslaves. En 1971, les ustachis ont tué l’ambassadeur yougoslave en Suède. L’organisation « La confrérie révolutionnaire croate » fut la première à utiliser le chantage lié aux explosions dans les avions civils ; la compagnie aérienne yougoslave JAT fut la première à introduire le contrôle obligatoire des passagers et des bagages. Malgré ces précautions, les ustachis ont réussi à mettre une bombe dans l’avion de JAT en janvier 1972, qui a explosé au-dessus du territoire de la Tchécoslovaquie.

Par ailleurs, l’agitation nationaliste, principalement en Croatie, a été prise comme prétexte pour la réforme politique, pour adopter la nouvelle Constitution de 1974 qui a facilité la division du pays.

Après plusieurs diversions commises par les ustachis dans la Yougoslavie même, dans les cinémas, à la gare de Belgrade, les services de sécurité yougoslaves ont éliminé quelques ustachis à Munich et dans d’autres villes du monde. Cependant, les gouvernements des pays de l’Europe occidentale ont refusé de livrer les terroristes aux autorités yougoslaves et étaient mécontents des opérations entreprises contre eux. Ainsi l’Occident a encouragé l’activité terroriste anti-yougoslave des ustachis.

L’armée croate formait dans les centres militaires en Croatie les citoyens croates et musulmans de la Bosnie-Herzégovine, c’est ainsi que l’alliance militaire croate-musulmane fut établie avec la médiation américaine. Des groupes de diversion terroristes étaient envoyés de Croatie, qui commettaient les massacres de la population serbe en Bosnie-Herzégovine. Mais plus tard, les hostilités et les combats entre les musulmans et les Croates ont également eu lieu. La guerre en Bosnie-Herzégovine portait beaucoup d'intrication.

Bien que les attaques provocatrices venaient de la part des forces croates-musulmanes, les médiateurs internationaux attribuaient invariablement la responsabilité pour l’action militaire à la partie serbe. Il en était ainsi à Sarajevo en mai 1992, quand un fouillis a été organisé, la situation de la guerre civile avec de nombreux civils tués ou devenus réfugiés ; il en était ainsi en avril 1993 à Srebrenitsa. En accusant à tous les coups les Serbes, les médiateurs internationaux lançaient contre eux leur action militaire, y compris la soi-disant force de maintien de la paix.

Puisque la Corporation était représentée dans la guerre à la fois par la direction anti-serbe des trois républiques et par les organisations internationales « de règlement », elle a pu continuer à détruire avec efficacité la population serbe durant toute la guerre des années 90 organisée par elle. Les actions des gouvernements occidentaux et des médiateurs internationaux ont bafoué les normes juridiques internationales et étaient strictement unidirectionnelles, anti-serbes, avec des gestes nécessaires de déguisement. Ils tuaient les Serbes, et bien entendu, non seulement eux, tout en émettant les résolutions, il y en eut une centaine au total.

La vie ici nous est proposée comme une tromperie. Quand Dieu a vécu sur la terre comme Jésus le Christ, il était impossible dans les premiers siècles suivants de cacher Sa vie et Son Évangile. Le dirigeant promis est venu, l’esprit contraire, ses porteurs et réalisateurs ont instauré « l’Église », l’organisation qui a remplacé la vie selon le but de Dieu par ses rites établis. Ensuite, ils ont institué les saints-pères, et plus tard, ils ont institué les universités et les scientifiques à vénérer. Et ils ont relégué les vêtements sacrés à l’arrière-plan et ont mis au premier plan les vêtements politiques et scientifiques, pour faire définitivement oublier notre origine et faire croire qu’ils sont l'autorité suprême. En soutane ou en costume-cravate, ils sont de simples bandits, les voleurs et les tueurs, sous la forme actuelle des organisations internationales dont les acronymes et les noms des représentants figurent dans toute l’histoire de la guerre en Yougoslavie.

Mais ils disposent d’une partie contractante, ce sont les gens qui acceptent le mensonge présenté sous une forme imposante, la plupart des gens. Ceux qui ne reconnaissent pas les origines de la tromperie, participent au concours : qui dissimulerait le mieux le mensonge avec des mots « décents », dignes des costumes et des titres.



Amicalement

Olga de TdR